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CHRIS SPEDDING (L'ENCYCLOPÉDIE ROCK RADIO PERFECTO)

22/10/2018

Pendant un bon demi-siècle, Chris Spedding a été partout à la fois, sans même souvent paraître y toucher, un vrai Lucky Luke de la six cordes !  

 

The Kinks, Bryan Ferry avec ou sans Roxy Music, Paul McCartney, Tom Waits, Harry Nilsson, Donovan, Sex Pistols, Robert Gordon, Elliott Murphy, John Cale, Brian Eno, Elton John ou même nos Dick Rivers et Johnny Hallyday nationaux, pour n'en citer que quelques-uns… il les a tous accompagnés ou épaulés, et bien d'autres encore.

 

Cependant, malgré ce tableau de chasse parmi les plus prestigieux qui existent, il est toujours un peu resté dans l'ombre, souvent d'ailleurs de son propre chef, selon son propre vœu. Reconnu par certains, il demeure de fait méconnu, pour ne pas dire inconnu, par une grande majorité —y compris parmi un vaste ensemble de gens qui l'ont entendu et écouté depuis longtemps, sans même le savoir…

 

Si Chris Spedding est aussi talentueux et doué que cela, pourquoi alors n'est-il pas plus connu du grand public ? Deux raisons principales à cela. D'abord, parce qu'il a toujours refusé de se cantonner à un seul style musical, préférant défricher des horizons soniques variés qui sont pour lui autant de sources auxquelles il se repaît. Ensuite, parce que contrairement aux autres grands maîtres de la guitare électrique, il n'a jamais refusé d'être un simple musicien de sessions, ce qui répugne généralement ses petits camarades.

 

Car du jazz rock au punk, en passant par le classic rock, le blues, le hard ou le revival chevalerock'n'rollesque pour puristes, il a toujours été d'une part totalement fiable, sans jamais d'autre part sacrifier quoi que ce soit de son style, sa patte, son sceau en somme, une identité dont il ne s'éloigne jamais vraiment, et ce quelque soit le boulot à effectuer.

 

 Preuve ultime de son jeu caméléon, qui n'appartient toutefois qu'à lui (il possèderait par ailleurs l'oreille absolue, ce qui explique beaucoup de choses) : le mythique morceau "Guitar Jamboree", sur lequel il imite à la perfection tous les grands gratteux, d'Eric Clapton à Chuck Berry, en passant par Jeff Beck ou George Harrison (sur scène, la liste s'allonge souvent de façon impressionnante)…

 

Né dans le Derbyshire (en juin 44) avant de grandir et d'être élevé à Sheffield, dans le nord de l'Angleterre, Chris, poussé par ses parents (adoptifs) musiciens interprètes classiques (ce qui aide quand même), apprend le violon (puis le piano) de 9 à 13 ans, âge auquel il découvre aussi les prémices du rock'n'roll en provenance du pays de l'Oncle Sam : Buddy Holly, Bill Haley, Eddie Cochran, et surtout Elvis Presley et son guitariste Scotty Moore.

 

C'est le coup de foudre immédiat et sans la moindre hésitation il troque son violon, devenu à ses yeux et surtout à ses oreilles totalement obsolète, contre une guitare… De façon on ne peut plus logique, il débute peu de temps après, avec quelques copains d'école, son premier groupe : The Hot Spurs, puis intègre rapidement The Vulcans, une formation dans la pure tradition beat de l'époque.

 

Après maintes tentatives de suivre une scolarité "normale", toutes sans réelle envergure, il quitte les bancs du lycée de Birmingham en 1960, pour se lancer dans l'aventure Bill Jordan & The Country Boys, sa première expérience professionnelle (il se produit sur un bateau de croisière !).

 

Jusqu'en 1966, la trajectoire de Chris est assez floue et sujette à débat. À un moment, il avait déniché un job dans un magasin de musique de Sheffield, et il était très branché jazz puisqu'il allait rejoindre sur scène des gens tels que Ian Carr (qui formera ensuite Nucleus, auquel il participe également), le clarinettiste Nat Temple ou encore le Graham Rehearsal Band.

 

Pendant l'avènement du British Blues Boom, il devient un temps bassiste, suit Alan Price (ex-Animals et Manfred Mann) et Dusty Springfield. Avec Price il délivre un rock'n'roll solide et inspiré, tandis qu'avec Springfield il se concentre plutôt sur un rhythm & blues peu courant pour l'époque. Chris déclare ne pas avoir fait la moindre session pendant cette période, mais tout le monde n'est pas du même avis. Il se dit qu'il a chaperonné la chanteuse de blues Dana Gillespie, pour qui il avait déjà œuvré lors de démos. D'autres affirment qu'il a joué sur deux des plus grands hits des Kinks, remis au goût du jour à moult reprises (Van Halen, The Stranglers, Metallica…) : "You Really Got Me" et "All Day And All Of The Night". Beaucoup de questions restent à élucider, et nous n'avons pas fini de nous empêtrer dans la complexité arachnéenne de cette histoire de ce bougre de guitariste touche-à-tout, qui ne peut définitivement pas tenir en place.

 

En 1967, Spedding apparaît dans le cadre du fameux festival de l'île de Wright, avec le groupe Smile. Une collaboration sans suite, puisqu'il retrouve l'espace de quelques semaines le Monty Franck Orchestra, avant de rencontrer Pete Brown, le créateur du mouvement 'jazz et poésie' (sic). Ensemble, ils forment Battered Ornaments qui, en pleine euphorie psychédélique, enfantera par deux fois : d'abord A Meal You Can Shake Hands With en 1968 puis Mantle-Piece l'année suivante, d'où surnage le morceau "Twisted Track", qui connut même un bref succès radio.

 

Toujours en 69, exit Battered Ornaments, Chris revient au jazz (Frank Ricotti, Mike Westbrook), avant de collaborer à l'album solo de Jack Bruce (ex-Cream), le superbe A Song For A Tailor. Ce disque est une étape importante, car il s'agit là de sa première session officielle, et ensuite parce que Jack Bruce, ce diable de bassiste, n'est pas le premier venu, loin s'en faut !

 

Une halte pour assister son ancien complice, Ian Carr, qui prépare Nucleus, un triple album de jazz rock fou, fou, fou. Il leur faudra près d'un an et demi pour y mettre un point final. En vrac, de 70 à 72, Spedding coopèrera avec Jack Bruce pour Harmony Row (décevant), Roger Cook, Elton John, Lesley Duncan, John Williams, Pete Atkin (ex-Nucleus), Julie Driscoll, Harry Nilsson pour Son Of Schmillson (avec Peter Frampton), Tony Hazzard, Matthew Ellis, Solid Gold Cadillac, Family Dogg… Pour beaucoup oubliés de tous.

 

Parallèlement, Chris Spedding trouve le temps de penser à lui et enregistre quelques-unes de ses compositions, à croire que ce type ne dort jamais ! Son premier album est un instrumental, Songs Without Words (1970), mais il le renie rapidement, demandant à Harvest, son label, de détruire tous les exemplaires en circulation et de le retirer de leur catalogue. Paraissent aussi Backwood Progression (1970 itou), entre prog et classic rock qui, construit sur des mélodies fluides et rêches, mielleuses et chaudes, rappelle parfois le Dylan fraîchement passé à la guitare électrique ; puis The Only Lick I Know (1972), qui propose une mixture déjà plus proche de ce qu'il proposera un peu plus tard, à savoir un rock moins intimiste et beaucoup plus rentre-dedans, très classe en somme et toujours aussi fin et chaleureux.

 

Début 1973, Chris Spedding forme Sharks, LE groupe qui aurait pu et aurait dû devenir Bad Co à la place de Bad Co ! Un coup manqué et, même si la gloire n'est jamais venue frapper à leur porte, les sieurs Andy Fraser (ex-Free) à la basse, Marty Simon à la batterie, Steve "Snips" Parsons au chant et Spedding là où vous vous doutez, ont déposé First Water, un des disques heavy rock les plus aboutis du millésime, pourtant riche en la matière. Les Sharks se payent même le luxe de récidiver d'assez belle manière l'année suivante, avec Jab It In Yore Eye, pour lequel Busta Cherry Jones remplace Andy Fraser, tandis que Nick Judd arrive au piano.

 

N'obtenant aucun soutien de la part de sa maison de disques, Island Records, le groupe et ses deux disques restent dans un relatif anonymat, malgré le casting en présence, et l'inévitable se produit, à savoir le split, qui empêche par la même occasion leur troisième album studio, Music Breakout, de paraître (il ne sortira qu'en 2016 sous le titre de Car Crash Tapes). Deux décennies plus tard, une nouvelle mouture de Sharks, en quintet autour de Snips et Spedding sort le très correct Like A Black Van Parked On A Dark Curve… Puis à nouveau 20 ans plus tard l'assez surprenant et vivifiant Killers Of The Deep (2017). Un peu plus tôt (2011), Spedding avait retrouvé Snips pour la formation du supergroup King Mob, qui comprenait aussi dans ses rangs Glen Matlock (Sex Pistols) et Martin Chambers (The Pretenders).

 

Mais reprenons le cours de notre récit, en 1974, où notre guitariste repart de plus belle dans son irrépressible 'session-mania' ! Il accompagne David Essex, puis Brian Eno pour Here Comes The Warm Jets et Donovan pour l'assez bancal Cosmic Wheels. Même topo en 75, où il encanaille Roy Harper et le convertit à l'électricité avec HQ, avant de jouer auprès des Herbie Flowers dans Plant Life, de participer au Short Cut Draw Blood de Jim Capaldi, l'un des membres fondateurs de Traffic, puis deux fois consécutives dans les rangs du backing band de John Cale, avec les albums Slow Dazzle et Helen Of Troy.

 

Mais la chose la plus incroyable qui lui arrive au milieu des années 70 n'est pas un fait d'armes, mais qu'il décline l'offre qu'aucun autre n'aurait jamais osé refuser, à savoir de faire partie de celui que l'on nomme déjà le plus grand groupe de rock de tous les temps, les Rolling Stones. Mick Jagger ne s'attendait certainement pas à un refus aussi direct et réfléchi : "Désolé Mick, ça ne m'intéresse pas. Je suis très occupé, je pars en tournée promotionnelle avec Roy Harper pour HQ, son dernier trente-trois tours"… J'imagine d'ici la moue pleine de dédain de notre autoproclamée-mirifique-superstar-mais-néanmoins-bouche-sur-pattes-qui-se-croit-tout-permis-et-qui-ferait-mieux-parfois-de-fermer-sa-grande-gueule. Non mais !

 

Pour tenir un tel discours, il faut tout de même… croire en soi. C'est aussi une sacrée preuve de courage ! La récompense ne tarde pas à venir, puisqu'il obtient peu après son seul —mais véritable— hit, avec "Motorbikin'", un boogie endiablé repris par les Australiens de The Johnnys dans les années 90. Ce tube éphémère, ainsi que le fameux "Guitar Jamboree", sont les instants forts de l'album sobrement intitulé Chris Spedding (1976).

 

Sobre, c'est le mot qui convient. Efficace en diable, aussi, lui va comme un gant de velours dont il use pour manier habilement le fer. Assurer l'essentiel en peu de notes et peu d'accords, c'est la force généreuse de notre homme. L'année suivante, il réitère avec l'autrement plus flamboyant Hurt, indiscutablement son album le plus rentre-dedans et sauvage, période punk oblige.

 

On a aussi entendu Chris du côté de Bryan Ferry, sur les troisième et quatrième albums en solo (respectivement Let's Stick Together et In Your Mind) du chanteur de Roxy Music. Surtout, il apporte sa contribution au mouvement punk, en y mettant son (gros) grain de sel, d'abord au sein des Vibrators, pour qui il signe le hit "Pogo Dancing" —qui s'est autant vendu que les paroles en sont insipides !— puis du côté des incontournables Sex Pistols. Avec les Sex Pistols, il est de toutes les démos (qu'il a aussi produites) et, bien que tout le monde l'ait toujours démenti, Steve Jones en tête, c'est évidemment lui qui jour les parties de guitare de Never Mind The Bollocks dans son intégralité.

 

De Hurt à Guitar Graffiti (1979), son album suivant, Chris Spedding continue de suivre une cadence absolument dingue… L'ex-Cream Ginger Baker fait appel à lui, pour Eleven Sides Of Baker, et on peut notamment l'entendre avec Robert Gordon, avec lequel il débute une longue collaboration, Frankie Miller, Mickey Jupp (pour Juppanese), Julie Covington, Annette Peacock (sur X Dreams) et même les Cramps dont il dirige les maquettes, qui seront gravées ultérieurement et deviendront deux bootlegs légendaires : Transylvanian Tapes et Tales From The Cramps.

 

Plus peaufiné que ses prédécesseurs, Guitar Graffiti n'en perd pas pour autant de sa spontanéité et un titre comme "Hey, Miss Betty" possède tout des qualités de compositeur et d'instrumentiste de Spedding : jeu heurté, son brut et un peu étouffé, mise en place parfaite…

 

En 1980, après une irruption sur Me, Myself, I de Joan Armatrading, et un rapide coup de main aux Necessaries, il se consacre avec plus de passion et de rigueur à son travail en solo et réalise, coup sur coup, deux disques. D'abord en studio I'm Not Like Everybody Else, d'un ton légèrement inférieur et moins juteux, mais avec une admirable reprise du morceau des Kinks qui donne son nom à l'album, et quelques fulgurances dont il a le secret, aussi immédiatement accrocheuses que jouissives. Ensuite en live avec Friday The 13th, où il est accompagné de son ancien compère des Sharks Busta Cherry Jones à la basse et de Tony Machine à la batterie, soit le power trio par excellence : endiablé, bruyant, excessif, le pied total ! La version époustouflante de "Guitar Jamboree" (mais comment diable fait-il ?), la non moins vibrante interprétation du "Pogo Dancing" des Vibrators (remember ?), ainsi qu'un inédit chanté par Busta, "Rush On You", valent à eux trois l'achat du disque, dont la réédition CD se fera attendre jusqu'à la fin des années 90.

 

À partir de 1981, année où il s'installe à New York, il devient encore plus difficile de suivre à la trace Spedding, même s'il commence aussi un peu à lever le pied. Il apparait sur l'album solo de Snips (La Rocca !, 1981), retrouve Frank Miller et Annie Peacock, et accompagne également et, entre autres, Nina Hagen, David Essex, Nick Mason et même un obscur combo se faisant appeler Pearl Harbour.

 

Double bonne pioche en 1984, où on le retrouve d'une part sur Parting Should Be Painless de Roger Daltrey (The Who). Et où, d'autre part, il est sollicité par Paul McCartney himself pour son film (et album) Give My Regards To Broadstreet, dans lequel il tient le rôle de guitariste d'un groupe fictif, comprenant Ringo Starr à la batterie, Dave Edmunds en second guitariste, John Paul Jones à la basse et bien sûr Macca au chant. Quel line-up !

 

À partir de 1985, Spedding a de nouveau la bougeotte, difficile de le suivre à la trace. On le remarque régulièrement en France, où il enregistre pour Thiéfaine, Lolitas, Dick Rivers ou encore Johnny Hallyday (sur Rock'n'Roll Attitude, en compagnie de Frampton !). Il enregistre aussi avec Jerry Harrison (Talking Heads) et Mike McClintock, retrouve Nina Hagen, Bryan Ferry et Robert Gordon, tourne avec Elliott Murphy (tournée immortalisée avec l'exceptionnel Live Hot Point)…

 

 

Côté discographie perso, deux compilations reviennent sur ses travaux passés (Mean & Moony qui regroupe les meilleures substances de Backwood Progression et The Only Lick I Know et Ready, Spedding, Go qui s'attarde sur ses enregistrements plus récents), et un nouvel album voit le jour, Enemy Within (1986) où l'on retrouve la griffe Speeding intacte, unique et indélébile, à savoir un savant mix d'ambiances feutrées et de frissons guitaristiques autrement plus rock'n'roll.

 

Les années 1990 puis 2000+ défilent et Chris Spedding, s'il se calme petit à petit côté productivité (il a aujourd'hui 74 ans, ne l'oublions pas !) n'en continue pas moins de dérouler, enregistrant en studio ou jouant sur scène avec, outre le fidèle Robert Gordon avec qui il a désormais ses habitudes, Willy DeVille (Loup Garou en 95), Jack Bruce à nouveau, Ernie Brooks, Marianne Faithfull, Tom Waits, Dee Dee Ramone, The Wombles, Laurie Anderson, pour n'en citer que quelques-uns et éviter à cet article d'être un interminable ruban de name dropping !…

 

Sous son nom, il continue également de publier régulièrement des albums de qualité, les plus remarquables étant Café Days (en 1990) dont une version augmentée (Café Days Revisited, 2001) proposent des titres bonus en compagnie de Chrissie Hynde et John Cale ; et One Step Ahead Of The Blues (2002) où notre homme démontre à quel point il est aussi particulièrement porté sur les notes bleues (électriques, bien entendu)…

 

Christophe Goffette

www.goofprod.com

 

 

DISCOGRAPHIE :

— Songs Without Words (1970) **1/2

— Backwood Progression (1970) **1/2

— The Only Lick I Know (1972) ***

— Chris Spedding (1976) ****

— Hurt (1977) ****1/2 — À ÉCOUTER EN PRIORITÉ

— Guitar Graffiti (1978) ****

— I'm Not Like Everybody Else (1980) ***1/2

— Friday The 13th (1981) ***

— Enemy Within (1986) ***1/2

— Café Days (1990) ****

— Just Plug Him In (1991) **1/2

— Gesundheit ! (1995) ***

— One Steap Ahead Of The Blues (2002) ****

— Click Clack (2005) ***

— Pearls (2011) ***

— Joyland (2017) ***

 

 

LA SÉLECTION DU GOOF  :

  1. Chris Spedding « Guitar Jamboree » (Chris Spedding, 1976)

  2. Chris Spedding « I’m Not Like Everybody Else » (I’m Not Like Everybody Else, 1980)

  3. Chris Spedding « Wild In The Street » (Hurt, 1977)

  4. Chris Spedding « Smoke My Cigarette » (Café Days, 1990)

  5. Chris Spedding « Hey Miss Betty » (Guitar Graffiti, 1978)

  6. Chris Spedding « One Step Ahead Of The Blues » (One Step Ahead Of The Blues, 1976)

  7. Chris Spedding « Motor Bikin' » (Chris Spedding, 1976)

  8. Chris Spedding « Honky Tonk Blues » (The Only Lick I Know, 1972)

  9. Chris Spedding « Black Denim Trousers And Motorcycle Boots » (A Tribute To Edith Piaf, 1993)

  10. Chris Spedding « Silver Bullet » (Hurt, 1977) 

 

Déjà paru :

Bang ; Blue Ash ("No More No Less", 1973) ;

CactusCheap Trick ("Cheap Trick", 1977)  ;

Del Lords (The)

Fleetwood Mac (1/2)Fleetwood Mac (2/2) ;

Hoodoo Gurus ;

London Cowboys ;

Marriott (Steve) (1/2) ; Marriott (Steve) (2/2) ; Moore (Gary) (Blues For Greeny, 1995) ; Mother Tongue ("Mother Tongue", 1994)

Sheriff (Les)

 

À lire et écouter ces prochains jours :

Peer Gunt (23/10), Blodwyn Pig (24/10), Taylor Hawkins & The Coattail Riders (25/10), The Del Fuegos (26/10), Lou Reed (27/10), "Kak" de Kak (28/10), Captain Beyond (29/10), The Smithereens (30/10)…

 

À suivre (dans le désordre et entre autres) ces prochaines semaines :

Eric McFadden, Wild Turkey, Atomic Rooster, Les Thugs, Adam & The Ants, The Greatest Show On Earth, Little Bob, Todd Rundgren, Dramarama, The Hitmen, Steve Wynn, Louie & The Lovers, The Rave-Ups, Webb Wilder, Fixed Up, Kid Pharaon, Frank Zappa, Sharks, Joe Satriani, Big Country, The Wallflowers, Kashmir (Danemark), Jason & The Scorchers, Balaam and the Angel, The Gods, Mother Superior, Georgia Satellites, Blackfire, The Rainmakers, BoDeans, UFO, Tucky Buzzard, The Unforgiven, Tempest, Television, Modern Lovers, The Primevals, Freedom, DMZ, Grant-Lee Buffalo, Jellybread, High Tide, Black Pearl, Guadalcal Diary, The Proclaimers, John Hiatt, Jeronimo, Green On Red, The Replacements, The Yayhoos, Titanic, Titanic, Masters Apprentices, 54.40, Art, BoDeans, Hooters, Guadalcanal Diary, Husker Du, The Cramps, Died Pretty, Johan Asherton, Dan Brodie, Dictators, Immaculate Fools, Dirty Ray, Frijid Pink, Granicus, High Tide, Be-Bop Deluxe, Variations, Josefus, Juicy Lucy, Patto, Smack, Steamhammer, Buffalo, TV Smith…

 

À venir également sur Radio Perfecto :

— 10/11 : retransmission du concert de Little Bob & The Blues Bastards depuis le Magic Mirrors du Havre.

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